Le musée national de l’Orangerie (officiellement « établissement public du musée d’Orsay et du musée de l’Orangerie – Valéry Giscard d’Estaing » depuis 2021) est un musée français de peintures impressionnistes et postimpressionnistes, situé dans le jardin des Tuileries, à l’extrémité occidentale de la Terrasse du bord de la Seine, place de la Concorde, à Paris, rattaché depuis 2010 au musée d’Orsay.
Outre le célèbre cycle des Nymphéas, huit grandes peintures de Claude Monet qui recouvrent les murs de deux grandes salles ovales, le musée présente des œuvres de Pierre-Auguste Renoir, Alfred Sisley, Claude Monet, Paul Cézanne, Henri Matisse, Pablo Picasso, Amedeo Modigliani, Le Douanier Rousseau, André Derain, Chaïm Soutine, Marie Laurencin, Maurice Utrillo, Paul Gauguin et Kees van Dongen.



Les Nymphéas
Pour ma part un peu…déçu ! Bon c’est une oeuvre monumentale par la tailla qui tient sur deux salles. Mais toujours cette « impression » avec les impressionnistes d’une oeuvre non terminée ! Si la couleur était plus intense et le détail bien plus travaillé, là j’y serai encore…Bref à voir un fois dans sa vie !
Par contre il y a d’autres oeuvres qui m’ont bien plu. Soutine, Modigliani, Derain, bon y’a quelques Picasso qui fait ce qu’il peut parmi tous ces grands !!
Je n’avais jamais vu d’oeuvres de Marie Laurencin (très intéressant).
Renoir avec entre autres ses « Jeunes filles au Piano » voir plus bas !!!!
La collection Jean Walter-Paul Guillaume est constituée de 146 tableaux datant des années 1860 aux années 1930. Parmi ses tableaux, on compte 25 peintures de Renoir, 15 Cézanne, 1 Gauguin, 1 Monet et 1 Sisley. Pour le xxe siècle, elle comprend 12 Picasso, 10 Matisse, 5 Modigliani, 5 Marie Laurencin, 9 Douanier Rousseau, 29 Derain, 10 Utrillo, 22 Soutine et 1 Van Dongen11.
- Paul Cézanne
- Nature morte, poire et pommes vertes (vers 1873)
- Le Pin de l’Estaque (1875-1876)
- Le Déjeuner sur l’herbe (1876-1877)
- Madame Cézanne au jardin (1879-1880)
- Pommes et biscuits (1879-1880)
- Fleurs et fruits (vers 1880)
- Fleurs dans un vase bleu (vers 1880)
- Fruits, serviette et boîte à lait (1880-1881)
- Portrait du fils de l’artiste (1880-1881)
- Arbres et maisons (1885-1886)
- Portrait de Madame Cézanne (vers 1890)
- La Barque et les Baigneurs (vers 1890)
- Vase paillé, sucrier et pommes (1890-1893)
- Le Rocher rouge (vers 1895)
- Dans le parc de Château Noir (1898-1900)
- André Derain
- La Gibecière (1913)
- Portrait de Paul Guillaume (1919)
- Nature morte champêtre (1921)
- Le Beau modèle (1923)
- Arlequin à la guitare (1924)
- Arlequin et Pierrot (1924)
- Le Modèle blond (1924)
- Nu à la cruche (1924-1925)
- La Table de cuisine (1925)
- Nature morte au panier (1924-1927)
- Melon et fruits (1927)
- La Danseuse Sonia (1927-1928)
- Nature morte au verre de vin (1928)
- Poires et cruche (1928)
- Grand nu couché (1924-1930)
- Le Gros Arbre (1929-1930)
- Nu au canapé (1929-1930)
- Portrait de Madame Paul Guillaume au grand chapeau (1929-1930)
- Le Noir à la mandoline (1930)
- Paysage de Provence (1930)
- Paysage de Provence (1930), n°2
- La Nièce du peintre (1931)
- La Nièce du peintre assise (1932)
- Arbres et villages (1932)
- La Route (1932)
- Paysage du Midi (1932)
- Roses sur fond noir (1932)
- Roses dans un vase (1934)
- L’Âge d’or (1938-1946), dépôt du Musée national d’art moderne
- Paul Gauguin
- Paysage (1901)
- Marie Laurencin
- Danseuses espagnoles (vers 1920- 1921)
- Les Biches (1923)
- Portrait de Mademoiselle Chanel (1923)
- Portrait de Madame Paul Guillaume (1924 ou 1928)
- Femmes au chien (1924-1925)
- Henri Matisse
- Les Trois Sœurs (1916-1917)
- Femmes au canapé ou Le Divan (1921)
- La Jeune Fille et le vase de Fleur ou Le Nu rose (1921)
- Le Boudoir (1921)
- Odalisque à la culotte rouge (1921)
- Femme à la mandoline (1921-1922)
- Odalisque bleue ou L’Esclave blanche (1921-1922)
- Femme au violon (1921-1923)
- Nu drapé étendu (1923-1924)
- Odalisque à la culotte grise (1927)
- Amedeo Modigliani
- Antonia (1915)
- Femme au ruban de velours (1915)
- Fille rousse (1915)
- Portrait de Paul Guillaume (1915)
- Le Jeune Apprenti (1918-1919)
- Claude Monet
- Argenteuil (1875)
- Les Nymphéas (1895-1926)
- Pablo Picasso
- L’Étreinte (1903)
- Composition : Paysans (1906)
- Femme au peigne (1906)
- Les Adolescents (1906)
- Nu sur fond rouge (1906)
- Grande nature morte (1918)
- Grande baigneuse (1921)
- Femme au chapeau blanc (1921)
- Femmes à la fontaine (1921)
- Femmes à la fontaine (1921)
- Grand nu à la draperie (1923)
- Femme au tambourin (1925)
- Pierre-Auguste Renoir
- Paysage de neige (vers 1875)
- Portrait d’un jeune homme et d’une jeune fille (vers 1875-1880)
- Bouquet dans une loge (vers 1878-1880)
- Pêches (vers 1881-1882)
- Femme nue dans un paysage (1883)
- Femme à la lettre (vers 1890)
- Portrait de deux fillettes (vers 1890-1892)
- Jeunes filles au piano (vers 1892)
- Pommes et poires (1890-1895)
- Baigneuse aux cheveux longs (vers 1895-1896)
- Gabrielle et Jean (1895-1896)
- Yvonne et Christine Lerolle au piano (1897)
- Fleurs dans un vase (vers 1896-1898)
- Gabrielle au jardin (1902)
- Bouquet (vers 1900)
- Fraises (vers 1905)
- Claude Renoir, jouant (vers 1905)
- Femme nue couchée (vers 1906)
- Claude Renoir en clown (1909)
- Bouquet de tulipes (vers 1905-1910)
- Baigneuse assise s’essuyant une jambe (vers 1914)
- Blonde à la rose (1915-1917)
- Femme au chapeau (1915-1919)
- Femme accoudée (1917-1919)
- Henri Julien Félix Rousseau, dit Le Douanier Rousseau
- L’Enfant à la poupée (1892)
- La Falaise (vers 1895)
- La Fabrique de chaises à Alfortville (1897)
- La Fabrique de chaises (1897)
- Le Navire dans la tempête (vers 1899)
- La Noce (vers 1905)
- La Carriole du Père Junier (1908)
- Promeneurs dans un parc (vers 1908-1909)
- Les Pêcheurs à la ligne (1909)
- Alfred Sisley
- Le Chemin de Montbuisson à Louveciennes (1875)
- Chaïm Soutine
- La Maison Blanche (1918)
- Glaïeuls (vers 1919)
- La Table (vers 1919)
- Paysage avec personnages (vers 1918-1919)
- Le Gros Arbre bleu (vers 1920-1921)
- Les Maisons (1920-1921)
- Portrait d’homme (Émile Lejeune) (vers 1922)
- Paysage (vers 1922-1923)
- Le Petit Pâtissier (1922-1923)
- La Fiancée (vers 1923)
- Le Village (vers 1923)
- Arbre couché (vers 1923-1924)
- Le Lapin (1923-1924)
- Dindon et tomates (vers 1923-1924)
- Nature morte au faisan (vers 1924)
- Garçon d’honneur (vers 1924-1925)
- Bœuf et tête de veau (vers 1925)
- Le Poulet plumé (vers 1925)
- Le Dindon (vers 1925)
- Le Garçon d’étage (vers 1927)
- L’Enfant de chœur (vers 1927-1928)
- La Jeune Anglaise (vers 1934)
- Maurice Utrillo
- La Butte Pinson (1905-1908)
- Notre-Dame (vers 1909)
- Grande cathédrale ou Cathédrale d’Orléans (1913)
- Rue du Mont-Cenis (1912-1914)
- Rue du Mont-Cenis (1914)
- La Maison de Berlioz (1914)
- Église Saint-Pierre de Montmartre (1914)
- Église de Clignancourt (1913-1915)
- La Mairie au drapeau (1924)
- La Maison Bernot (1924)
- Kees van Dongen
- Portrait de Paul Guillaume (1930)
Pour s’y rendre descendre à Concorde Métro et en longeant les Tuileries sur 200 m sur votre gauche !

En 1921, l’orangerie est affectée au sous-secrétariat d’État aux beaux-arts en même temps que son pendant nord, le Jeu de Paume. Il a alors pour vocation d’exposer des artistes vivants. Mais l’orangerie est choisie par Claude Monet pour accueillir le cycle des Nymphéas que le peintre vient de donner à l’État. C’est à la ténacité de Georges Clemenceau, alors président du Conseil, ministre de la Guerre et grand ami de Claude Monet, que l’on doit l’installation des Nymphéas au musée de l’Orangerie. Jusque-là, était envisagée leur exposition dans un pavillon à créer dans la cour de l’hôtel Biron, tout nouveau musée Rodin. Clemenceau rend de très fréquentes visites à Giverny pour soutenir le moral défaillant du peintre qui se sent devenir aveugle, atteint d’une double cataracte, et l’encourager à réaliser les « grandes décorations » qu’il avait promis en 1918 de faire don à la France. Il le convainc de se faire opérer de la cataracte par son propre ophtalmologiste, afin de pouvoir terminer son entreprise. Pendant ce temps, Clemenceau mène des négociations avec les pouvoirs publics pour que soit trouvé et aménagé un lieu propre à accueillir le grand œuvre de Monet dont la donation est formalisée en 1922. Les travaux d’aménagements sont effectués par l’architecte en chef du Louvre Camille Lefèvre suivant les indications du peintre, et ce jusqu’en 1927, date de son inauguration, qui n’a lieu que six mois après la mort de Claude Monet, et en présence de Georges Clemenceau. Les orangers sont supprimés, un escalier et un étage sont construits pour accéder aux salles d’expositions. Huit panneaux de deux mètres de haut et d’une longueur totale de 91 mètres sont ainsi exposés dans deux salles ovales, formant le signe de l’infini, et orienté est-ouest, s’inscrivant ainsi dans l’axe historique de Paris ainsi que dans le sens de la course du soleil. L’éclairage de ces salles se fait par des verrières, conformément à la volonté du peintre qui voulait plonger le visiteur dans un « état de grâce »4.
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