Avec une très belle statue grandiose del Signore Alighieri dit Dante, sur la gauche face à Santa Croce !

Nous y sommes retourné juste avant notre départ, car nous avions hésité à acheter un très beau livre, aux superbes illustrations sur la Divine Comédie ! Superbe ouvrage, merci pour ce joli cadeau, Ginou toujours dans les bons coups !!

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L’église Santa Croce et son double cloître !
Premier cloître
Le cloître du XIVe siècle (mais avec des remplacements et des ajouts d’éléments architecturaux au fil du temps) est situé sur le côté droit de la façade de la basilique et mène à la chapelle Pazzi.
Second cloître
Le second cloître est de forme carrée, avec un puits central. Cette œuvre élégante de 1453 est souvent attribuée au dessin de Brunelleschi, bien que l’intervention de Bernardo Rossellino soit plus probable.
Ses tombeaux prestigieux !
Ghiberti, Leonardo Bruni
Vittorio Alfieri et Niccolò Ugo Foscolo
Sans oublier le cénotaphe de Dante Alighieri
L’église Santa Croce est une basilique italienne située à Florence (en Italie). Sa construction commença le sur les fondations d’une petite église érigée en 1252 par des franciscains peu après la mort de saint François d’Assise.
L’édification de la basilique de Santa Croce à Florence débuta en 1294 sur les plans d’Arnolfo di Cambio ; il s’agit de la plus grande église franciscaine au monde. Construite aux frais du peuple et de la République florentine, elle s’éleva sur les fondations d’une petite église bâtie en 1252 par les frères peu de temps après la mort de saint François, hors des murs de la ville. Les restes de l’ancien édifice ne purent être localisés qu’en 1966 quand, à la suite des inondations qui envahirent et dévastèrent la ville, une partie du pavement de l’église actuelle s’effondra.
Dès son origine, l’histoire de Santa Croce est très intimement liée à l’histoire même de Florence. Au cours des sept siècles qui se sont écoulés depuis sa fondation, elle a constamment fait l’objet de remaniements et de nouveaux projets de modernisation, acquérant ainsi au fur et à mesure de nouvelles connotations symboliques : de sa nature primaire d’église franciscaine jusqu’à acquérir le rôle de municipe religieux pour les grandes familles et les corporations de la Florence médicéenne, de laboratoire et d’atelier artistique — humaniste tout d’abord puis Renaissance — jusqu’à centre théologique, de panthéon des gloires italiennes jusqu’à muer en un lieu de référence, au xixe siècle, de l’histoire politique de l’Italie pré et post-unitaire.
