Image d’en-tête : L’île de Mozambique, patrimoine mondial de l’UNESCO (Wikimedia Commons, CC BY 2.0)
L’art au Mozambique : l’île de Mozambique et les masques makonde
Ouvert sur l’océan Indien, le Mozambique fut un carrefour entre l’Afrique, l’Arabie, l’Inde et le Portugal. L’Île de Mozambique, ancienne capitale coloniale, en garde la mémoire. Au nord, les Makondes sont célèbres pour leurs masques mapiko et leurs sculptures d’ébène, et au XXe siècle le peintre Malangatana est devenu l’une des grandes figures de l’art africain.

L’île de Mozambique
Comptoir swahili puis capitale de l’Afrique orientale portugaise jusqu’en 1898, la petite île conserve une architecture remarquable : forteresse Saint-Sébastien (XVIe siècle), chapelle Notre-Dame-du-Rempart, la plus ancienne église européenne de l’hémisphère Sud, palais, mosquées et maisons de « ville de macuti ». Elle est inscrite au patrimoine mondial depuis 1991.
Les masques mapiko

Les masques-heaumes mapiko des Makonde, aux traits expressifs et parfois grotesques, sont dansés lors des cérémonies d’initiation des garçons. Au XXe siècle, ils ont aussi servi à caricaturer les colons portugais.
Malangatana et l’art moderne

Le peintre Malangatana (1936-2011), poète et militant, a peint dans un style foisonnant et expressionniste les souffrances de la guerre et les traditions de son peuple ; il a réalisé de grandes peintures murales à Maputo. Ses œuvres ne sont pas dans le domaine public.
Les grands artistes
- Les sculpteurs makonde
- Malangatana (1936-2011)
- Alberto Chissano (1935-1994), sculpteur
Chronologie
- 1498 — Vasco de Gama à l’île de Mozambique
- 1558-1620 — Forteresse Saint-Sébastien
- 1975 — Indépendance du Mozambique
- 1991 — Île de Mozambique au patrimoine mondial
Galerie


À voir
- L’île de Mozambique (vidéos YouTube)
- Les masques mapiko (vidéos YouTube)